Deux graffiteurs arrêtés dans le Mile End
Une chasse à l'homme nocturne menée par le SPVM a mené à l'arrestation de deux personnes dans la nuit du 27 au 28 juillet.
Une chasse à l'homme nocturne menée par le SPVM a mené à l'arrestation de deux personnes dans la nuit du 27 au 28 juillet.
Une trentaine d’agents du Service de police de la Ville de Montréal (SPVM), aidés d’un chien, sont intervenus un peu après minuit mardi dans le quadrilatère situé entre le boulevard Saint-Laurent et les rues Maguire, Saint-Dominique et Saint-Viateur.
Ils étaient à la recherche de «deux jeunes» graffiteurs.
«Ils se sont sauvés à pied», précise le sergent Bruno Tomassini, qui agit à titre de lieutenant remplaçant au poste de quartier 38 du SPVM. «Le maître-chien est venu donner un coup de main dans les recherches, puis, [les policiers] ont réussi à retrouver les deux individus.»
L’intervention avait été lancée en réponse à un appel citoyen.
«Ce sont des appels qu’on reçoit à l’occasion, surtout à proximité des bars, quand les individus sont intoxiqués», précise le sergent Tomassini, notant toutefois que ce genre d’incident est moins fréquent dans le Mile End que d’autres quartiers du Plateau, comme Milton-Parc.
Les graffitis en question n’ont pas été jugés comme étant à caractère haineux.
Cette année, Le Plateau-Mont-Royal a inclus un peu plus de 775 000$ pour l’enlèvement de graffitis sur les domaines publics et privés dans son budget annuel. Il s’agit d’un bond de plus de 60 000$ par rapport à 2025.
En 2021, cette somme était de moins de 450 000$. Et en 2019, elle était sous la barre des 220 000$.
Cela dit, à cause des efforts de réduction de consommation d’eau à travers la ville, ce service n’est offert pour l’instant que dans des cas de messages jugés haineux.
En plus des frais de nettoyage, les contrevenants pourraient se voir imposer des amendes de 100$ à 1000$, selon la réglementation montréalaise en vigueur.
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